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La Fleur, la branche et le bouton.

 

Dessin Julien Pavil (1897-1952)
Extr. de : Comoedia, 06.12.1922
 

 

 

BNF Gallica

 

La Fleur, la branche et le bouton

  Opérette hindoue en 3 actes
Texte LUC (André) (Livret et Lyrics)
Musique KARQUEL (André)
LINNÈS (Emile)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 42 jours
Moulin Bleu 05/12/1922 - 15/01/1923 42 Création
Distribution à la création
Mme CLÉDEN (Renée) Clitonis
Mme PARIZET (Lucienne) Misoline
Mme MALYPOZA Bremina
M. VIRGILE Konosor
M. SOURGET (Alex) Vesisius
M. DOUX (Ch) Témidis
Mme BERR (A.) Syllasis
Mme SERGYS (Germaine) Tésopée
Mme DARGYS (Pépé) 1e suivante
Mme DEMURRY (V.) 2e suivante
Mme SIMONE 3e suivante
Mme TANAH (Rynda) La danseuse hindoue

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Le roi Konosor XXV veut abdiquer le pouvoir entre les mains de son fils. Mais la loi konosorique exige que tous les monarques soient mariés. Or, avec un entêtement regrettable, le prince héritier veut garder sa vertu. En vain le roi, son père, fait-il agir sur lui la troupe chaude des demoiselles d’honneur. Témidis s’obstine à rester sage et, nouvel Hippolyte, résiste même à l’amoureuse frénésie d’une belle-mère phédroïdale. Cependant, la jeune Mysoline, qui adore en secret l’indocile Sauvageon, invente une histoire de dragon à faire frémir. Une bête effroyable va dévaster le pays et ne peut, selon une vieille prophétie, être anéantie que par un jeune homme vierge. Voilà Témidis, tout naturellement désigné pour accomplir cet exploit, et ipso facto, cessant d’être l’objet de la convoitise des Amoureuses terrifiées. La rusée Mysoline n’a donc plus qu’à se baisser pour le prendre, car le prince ne se soucie pas d’affronter le monstre qui l’attend aux portes de Trézène.

La pièce se termine, une fois la supercherie reconnue, par un mariage qui promet d’augmenter encore la race déjà si prolifique des « Konosors ».

[Extrait de "Comoedia", 6 décembre 1922]

Critiques et articles de presse
Comoedia 06/12/1922 Article par Pierre Chapelle.
Le Figaro 07/12/1922 Critique par Maxime Girard.


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