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La Sirène. Deuxième acte

 

Photo Jules Sabourin
Extr. de : Comoedia, 01.10.1920
 

 

 

BNF Gallica

La Sirène. Simone Judic

 

Photo Jules Sabourin
Extr. de : Comoedia, 01.10.1920
 

 

 

BNF Gallica

La Sirène. Troisième acte

 

Photo Jules Sabourin
Extr. de : Comoedia, 01.10.1920
 

 

 

BNF Gallica

 

La Sirène

 
ou La Baigneuse de minuit
  Comédie musicale en 3 actes
Texte LÉMON (Fabrice) (Livret)
LÉGLISE (Georges) (Livret)
Musique GOUBLIER fils (Henri)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 60 jours
Apollo 30/09/1920 - 28/11/1920 60 Création
Distribution à la création
Mme JUDIC (Simone) Simone
Mme THERY (Mary) Mme Minouflet
M. FREY (Fernand) Marc Minouflet
M. URBAN (André) Vicomte de Kerrnichet
M. ANGEL (Paul) Camille Feutrelle
Mme DORSKA (Mary) Sylviane Saintange
M. AVRIL (Carlos) Le Pignassou
M. BEVER (Georges) Bellamy
Mme BARTY (Luce) Un groom
Mme HOLT (Rosa) Mme Landrin
Mme MIRKA Berthe
Mme DESTREZ Elise
Mme SCOTTI Marthe
Mme MARIELLE Ermerance
Mme SAÏDA (Lisette) Rose
M. LE DUC Maxime
M. FILLION (Robert) Robert
M. VIRLET Jacques

chorégraphie QUINAULT (Robert)
direction musicale ASSE (Florent d')
mise en scène DORIVAL

L'Histoire
Résumé de la pièce

× L’action se passe sur une plage bretonne, aux environs de 1850. A cette époque bienheureuse, il y avait encore sur des somptueuses côtes de France, des petits trous pas chers. Les villégiateurs s’y amusaient à bon compte et sans trop de malice. C’est pourquoi, vers le milieu du siècle dernier, toute une bande enjouée folâtrait à Kerrnichet-sur-Mer et prenait distraction à ces mille riens qui font la joie naïve et vaine des vacances. Quoique les baigneurs provinssent de milieux dissemblables, on s'entendait bien. Pignassou, capitaine de marine, brave et niais, Bellamy, de grotesque tournure ; le vicomte, au daim de la plus belle espèce, le jeune et prestigieux romancier Camille Feutrelle et la famille Minouflet faisaient ensemble bon ménage. Si bon ménage que Mlle Simone Minouflet, aimée secrètement par le vicomte, venait de se fiancer au brillant homme de lettres, type du séducteur. Le vicomte étant, Dieu soit loué ! d'une complète sottise et d’une humilité méritoire, tout aurait donc été pour le mieux dans le meilleur des mondes sans l’arrivée, à Kernichet, de la notoire et aguichante cantatrice Sylviane Saintage du Théâtre Feydeau. Du coup, les hommes perdent la tête, et les femmes halètent de fureur.

La sirène, c’est elle, Sylviane évidemment. Chacun prend son plaisir où il le trouve. Mais les divettes étaient bien imprudentes à cette époque où ne sévissaient point encore les petites lampes électriques des laryngologistes. Se baigner, et toute nue, chaque jour, à l’heure de minuit, ne laisse pas que d'être assez dangereux pour la voix. Le romancier a vu fortuitement l’apparition merveilleuse. Lorsqu’il l’aura personnifiée, Simone, la pauvrette, en verra de toutes les couleurs. La nymphe, découverte en flagrant délit par les pêcheurs, ramenée nue et honteuse dans un filet d’argent, déguerpira avec son amoureux.

Plus tard, à Paris, chez Sylviane. Feutrelle est malheureux. Il s’ennuie à mourir et regrette ses chastes et calmes amours. Sylviane est, au fond, bonne fille ; avec la complicité du vicomte qui, grâce à de nouvelles gaffes, va tout « ragrafer », elle réconcilie les tourtereaux. Simone, bien entendu, ne demande qu’à pardonner.

[Extrait de "Comoedia", 1er octobre 1920]

Critiques et articles de presse
Le Gaulois 07/09/1920 Avant-première.
Le Matin 27/09/1920 Annonce.
Le Gaulois 30/09/1920 Encart publicitaire.
Le Matin 30/09/1920 Annonce.
Comoedia 30/09/1920 Répétition générale par Robert de Thiac.
Le Figaro 30/09/1920 Article publicitaire.
Excelsior 30/09/1920 Article publicitaire.
Le Figaro 01/10/1920 Critique par Antoine Banès.
Comoedia 01/10/1920 Critique par Raymond Charpentier.
L'Intransigeant 01/10/1920 Article par Lucien Descaves.
Le Ménestrel 08/10/1920 Critique par Pierre de Lapommeraye.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : Joubert, 1921

Partition complète (229 p.)


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