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On n'peut pas lui résister. Air détaché (chant seul) : L'Amour vient sans que l'on s'en doute

 

 

 

 

Internet

On n'peut pas lui résister. Palau

 

Dessin Tor
Extr. de : Comoedia, 16.10.1925
 

 

 

BNF Gallica

 

On n'peut pas lui résister

  opérette en 3 actes
Texte BARENCEY (Marcel) (Livret et Lyrics)
STRIT (Livret et Lyrics)
Musique JOUVE (Edouard)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 153 jours
Comoedia 14/10/1925 - 24/01/1926 P 103 Création
Comoedia 11/12/1928 - 29/01/1929 50
Distribution à la création
M. PALAU (Pierre) Albertine
M. BEAUVAL (Albéric) Gaëtan de Valencey
M. POGGI (Maurice) Réséda
Mme FRANCK (Paulette) Clarisse
Mme DUGUET (Marthe) Rolande
Mme BIZOULETTE Zouzou
Mme DERRY (Marcelle) Irène
Mme MONNIER (Gaby) Germaine
Mme DELS (Lely) Christiane
Mme DILAN (Lorette) Suzanne

chorégraphie MORIONNO (Armand)
costumes PASCAUD
décors CANU (Paul)
direction musicale DARTO (Pierre)
mise en scène BARCET (André)

Programme
1925 Comoedia
Coll. Jacques Gana
L'Histoire
Résumé de la pièce

× Si le couturier Albertine a une maîtresse charmante, tenace et passionnée, Clarisse, en revanche il n’a pas de clientes, et il no sait à quels saints se vouer. Ou plutôt, infidèle à son amie en titre, il vaudrait bien se vouer tout entier aux délicieux appâts de Rolande, sa « première », qu’il a enlevée à une maison concurrente et pour laquelle il doit verser un dédit de deux cent mille francs dont il n’a pas le premier sou. Mais la coquette, fort pratique, ne veut rien entendre. Avant de succomber, elle demande, pour prix de son consentement, un dépôt en banque et de fortes mensualités. Sa chute doit lui assurer une situation bien assise ! Et voici qu’un huissier survient pour exiger de M. Albertine le paiement du dédit, à défaut de quoi, il le saisira dans les vingt-quatre heures. Mais cet officier ministériel est un homme, un homme élégant même, M Gaëtan de Valencey, qui ne se contente pas de servir Thémis. Il a eu une maîtresse adorée qu’il n’a pas oubliée, qu’il recherche
en vain depuis deux ans et qu’il retrouve enfin. C'est Clarisse. Le couturier, qui veut justement rompre avec elle, engage l'huissier à la courtiser de nouveau. Cependant, dans la maison sans clientèle, tout va de mal en pis. Les ouvrières qui ne passent plus à la caisse, se mettent en grève. M. Albertine n'a plus qu'un espoir : il possède un billet de loterie. Que son numéro gagne le gros lot, et il sera sauvé. Voilà pour l'argent. Mais son amour pour Rolande en est toujours au même point... on peut dire aux mêmes points de suspension. Il va renoncer à elle et se réconcilier avec Clarisse, quand il aperçoit la « première » en train de changer de robe, et sa passion se réveille. Clarisse surprend son amant aux genoux de sa rivale. Dans sa fureur, elle demande a Gaétan de lui prouver la fidélité de son amour en trompant Albertine avec Rolande. L'huissier refuse d’abord, puis il prend goût à ce jeu, si bien qu'à un certain moment, dans une chambre, il y a le couple Gaëtan-Rolande et, dans une autre chambre, le couple Albertine-Clarisse. Enfin, un loustic éteint l’électricité pour permettre aux deux hommes de changer de partenaire. Et tout s achève avec une dépêche qui annonce la fortune au couturier. Il a bien mérité cette compensation !

[Extrait de "La Presse", 17 octobre 1925]


M. Albertine, le couturier bien connu, a une maîtresse, Clarisse, dont il voudrait se débarrasser pour être tout à Rolande, un mannequin qu’il a enlevé à la maison Moiret, en lui faisant un pont d’or.

Malheureusement, étant tout à fait à sec, il n’a pu payer à la maison Moiret le dédit de Rolande. L’huissier Gaëtan arrive justement pour le sommer de s’exécuter, et le menacer, s’il refuse, de le saisir dans les vingt-quatre heures.

Sur une indiscrétion de Réséda, le jeune groom de la maison, Gaëtan reconnaît en Clarisse une ancienne maîtresse à lui qu’il recherche depuis deux ans. Il confie cette situation à Albertine qui le prie de faire lai cour à Clarisse pour l’en débarrasser... Mais le temps passe... Et Albertine n’a toujours pas de quoi payer le dédit. Ses ouvrières et ses mannequins, à qui il doit trois semaines de gages, menacent de se mettre en grève... C’est alors qu’il a une idée. Il avoue à Gaëtan qu’il espère beaucoup d’un billet de loterie espagnol (le 22-222) qui doit se tirer le jour même à Barcelone, et dont le gros lot représente au cours du change 600.000 francs. Mais en attendant de le gagner, il dit à l’huissier de se retirer, car il est maître chez lui jusqu’au lendemain midi. Gaëtan, affolé à la pensée de perdre encore sa Clarisse, charge Réséda d’une commission mystérieuse.

Rolande est trop exigeante pour se donner et Albertine s’est réconcilié avec Clarisse, mais apercevant tout à coup, à travers Un rideau, Rolande en train de changer de robe, il ressent de nouveau le coup de foudre et la conjure d’être sa maîtresse en lui promettant pour demain, le gros chèque qu’elle lui a demandé. Clarisse, tout heureuse des déclarations qu’Albertine vient'de lui faire, entre à ce moment et le trouve aux genoux de Rolande. Furieuse, elle supplie Gaëtan de lui prouver son amour en trompant Albertine : pour cela il faudra qu’il devienne l’amant de Rolande.

La grève éclate. Il est 9 heures du soir, et Gaëtan, au désespoir, mais se sacrifiant pour Clarisse, subjugue Rolande et finit par l’entraîner dans la pièce à côté. Clarisse pique une crise de nerfs en voyant que le moyen qu’elle avait trouvé a si bien réussi et qu’elle est cornette à son tour. Comme Albertine arrive, elle lui apprend son infortune : « Tu es trompé », dit-elle « Trompe à ton tour » — « Avec qui ? » — « Avec moi, imbécile ! »

Les deux couples sont donc enfermés chacun de son côté. Mais, par une malice de Réséda qui éteint à point nommé l’électricité, les deux hommes se trompent de chambre et... quand la dépêche, annonçant qu’Albertine gagne le gros lot, arrive, les deux couples s’aperçoivent que, sans le savoir, ils ont changé de partenaire ! Tout s’arrange d’ailleurs à la grande joie d’Albertine qui rencontre en Gaëtan un commanditaire imprévu.

[Extrait du programme original]

Critiques et articles de presse
Excelsior 15/10/1925 Critique.
Comoedia 16/10/1925 Critique par Robert de Thiac.
La Presse 17/10/1925 Article par Gabriel Volland.
Le Ménestrel 30/10/1925 Critique par Pierre d'Ouvray.
La Rampe 15/11/1925 Critique par André Lénéka.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : Labbé, 1925

Partition complète (154 p.)
Ah ! Réséda !
Dans la fumée des cigarettes
J'ai des ennuis
Java-Ja-vient
L'Amour vient sans que l'on s'en doute
Les Grandes païennes
Les mandarines 1929
On n'peut pas lui résister
Plus un' femme vous en fait
Pour lui
Ya qu'toi
Livret (155 p.)


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