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La Calesera. Couverture de la partition originale espagnole (1925)

 

Dessin A. Delgado
 

 

 

Internet

La Calesera. Cora Raga

 

Photo Henri Manuel
Extr. de : Comoedia, 23.06.1926
 

 

 

BNF Gallica

La Calesera. Couverture du livret original espagnol (1925)

 

Dessin
 

 

 

Internet

La Calesera. Couverture de la partition originale espagnole (1925)

 

Dessin
 

 

 

Internet

 

La Calesera

 
(trad. de La Calesera)
  opérette en 3 actes
Texte GARCIA del CASTILLO (Emilio) (Livret)
MARTINEZ ROMAN (Luis) (Livret)
Musique ALONSO (Francisco)
Représentations
Création mondiale (VO) Madrid (Espagne) Teatro de la Zarzuela   12/12/1925
Représentations à Paris jusqu'en 1944 17 jours
Apollo 19/06/1926 - 05/07/1926 17 Création
Distribution à la création
Mme RAGA (Cora) Maravillas, la Calesera
M. REDONDO (Marcos) Rafael Sanabria, novio de Elena
Mme SOLER (Enriquetta) Piruli, prometida de Gangarilla
Mme CERRILLO (Beatriz) Elena, marquesa de Albas
M. PALACIOS (Antonio) Gangarilla, novio de Piruli
M. PONCE (Jorge) Calatrava, mayordomo de la Marquesa
M. GUILLOT (Vicente) Pedro Garcia

direction musicale ALONSO (Francisco)

Avec une autre pièce de Joaquin Valverde, "La Folie espagnole", cette pièce-ci est le seule exemple de "zarzuela" représentée à Paris entre les deux guerres ("La Corte de Faraon", de Vicente Lleo les avait précédées en 1917). C'est une des zarzuelas les plus connues des années 20 dans son pays d'origine. En janvier 1934, le Théâtre de Monte-Carlo créa, en version française, la "Doña Francisquita" d'Amadeo Vives (1923), mais bien qu'il en fut question, l'oeuvre ne monta jamais à Paris. On assimile souvent la zarzuela à l'opérette, c'est une erreur : tant dans le style musical que dans les exigences vocales, la zarzuela s'apparente à l'opéra bouffe, mâtiné de folklore espagnol.

Au sujet de ces représentations à l'Apollo (6 mois après la création à Madrid), elle ont été réalisées par la "Compagnie de Zarzuela espagnole", en version originale, avec tous les interprètes de la création madrilène. Pour l'occasion, le compositeur dirigeait lui-même l'orchestre.

La partition est inédite en France, à l'exception de quelques morceaux de danse qui ont été édités hors de leur contexte par J. Garzon en 1958.

L'Histoire
Résumé de la pièce

× L’action se déroule en 1832. Au premier acte, nous sommes a Madrid. Des comédiens s’entretiennent d'un certain Rafaël, auteur, puisque des vers de lui sont remis à la vedette Maravillas. Elle les lit, s’exalte, tombe amoureuse du poète.

Mais survient la señorita Elérna, jeune fille du monde, accompagnée de son tuteur. Elle aussi est éprise de Rafaël et toutes deux chantent leur amour. Soudain, des coups de feu. Un homme blessé entre. C’est le poète tant aimé. Il tombe dans les bras d’Eléna,
mais parvient à se ressaisir pour nous faire entendre le chant de « la Libertad ».

Au second acte, nous pénétrons dans les coulisses d’un théâtre que dirige le père de la Maravillas. On répète. Le jeune Rafaël se dissimule parmi les comédiens, il tient le rôle d’un postillon. De là, le titre de l’opérette, « la Calesera », soit « la veste du postillon ».

Il chante donc son duo avec la Maravillas, tandis qu’Eléna se désespère de voir son fiancé auprès - et si près - de la comédienne. Le tuteur chante, d’abord pour donner des conseils aux auteurs, puis pour donner le change au chef de police qui recherche Rafaël, perturbateur politique. Au moment où on va arrêter un jeune homme innocent, le poète se fait reconnaître. On l’emmène en prison. La Maravillas se charge de le faire évader.

Troisième acte. Un relais sur la route de France. Les deux femmes sont toujours là. Un jeune homme, Luis Gandelas, révèle à la comédienne que Rafaël aime Elé-na et qu’il n’y a rien à espérer du côté du poète, tandis que lui... Pourtant Rafaël s’est évadé, et avec l’aide de Luis. La police intervient à nouveau. Luis se dévoue encore et se fait passer pour l'échappé, tandis que Rafaël, après s’être apitoyé sur le sort de Maravillas qui pleure, s'éloigne au bras d’Eléna. Et pour finir, défilé de châles et danses de terroir.

[Extrait de "La Presse", 25 juin 1926]

Critiques et articles de presse
Le Gaulois 22/06/1926 Article par Louis Schneider.
Comoedia 23/06/1926 Critique par Pierre Maudru.
La Presse 25/06/1926 Article par Jane Catulle-Mendès.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : ,

Partition complète (originale espagnole : "La Calesera", Editorial Música Española, 1926, 102 p.) 1926
Livret (155 p.) 1925

Version filmée, TV, vidéo

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Sélection, VO espagnole non sous-titrée (1e partie) 00:14:45 2005
Diffusion sur TVE50 entre 2005 et 2007.

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Sélection, VO espagnole non sous-titrée (2e partie) 00:10:22 2005
Diffusion sur TVE50 entre 2005 et 2007.

Enregistrements après 1945,
disques et radio, documents
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Rééd. CD Columbia WD 71810, 4 extraits
1970

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