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La Vouvray. Air détaché (chant seul) : L'Oeillet rose

 

 

 

 

Vouvray. André Baugé

 

Illustration P. Stephen
Extr. de : Le Matin, 05.05.1929
 

 

 

BNF Gallica

Vouvray. Mlle Réville

 

Illustration P. Stephen
Extr. de : Le Matin, 05.05.1929
 

 

 

BNF Gallica

 

Vouvray

  opérette en 3 actes et 4 tableaux
Texte BAUGÉ (André) (Livret)
Musique HERMANN (Rodolphe)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 19 jours
Trianon Lyrique 03/05/1929 - 21/05/1929 19 Création
Distribution à la création
M. BAUGÉ (André) Vouvray
M. MARVINI Baranquard
M. MONET (Jean) Carrlet
M. CARDON (Charles)
M. ANTONY
Mme REVILLE (Antoinette) Jacqueline
Mme DUCUING Marie-Jeanne
Mme TARIOL BAUGE (Anna)
Mme DAZY
Mme ANDRÉ (Max)

direction musicale JACOBS (Albert-E.)

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Dans une auberge de Touraine, des bandits sont réunis sous le commandement du terrible Baranquard, dont la tête est mise à prix par le connétable de Luynes. Baranquard a conçu le projet d’enlever Jacqueline de Ryssac, fille d’un châtelain des environs, et de la rançonner. Un jeune poète — Vouvray — malgré son caractère léger (son nom le veut ainsi) est sincèrement épris de Jacqueline : il la protégera. Retenu prisonnier dans l’auberge, il se déguise en femme et s’échappe après avoir grisé les brigands. Quand on s’appelle Vouvray, cette opération n'est point difficile.

Au château de Ryssac, où Jacqueline, du haut de sa tour, déverse des cantilènes sur les rhumatismes d’un vieux jardinier — elle s’amuse comme elle peut, cette petite ! — Vouvray se fait engager comme « bonne à tout faire » par le baron de Ryssac, gentilhomme alcoolique et grand trousseur de cotillons, sauf celui de son épouse, ce qui désespère l’honneste dame.

Baranquard ferait donc bon marché de Jacqueline s’il ne trouvait devant lui Vouvray qui, après un rétablissement sur le lustre, saute à la gorge du bandit et l'étrangle, non sans avoir reçu lui-même un coup de poignard dans le flanc. Guéri pendant l’entr’acte, grâce aux soins de Jacqueline et de son valet Carrelet, il accorde à celui-ci la main d’une jeune aubergiste et épouse la dame de ses pensées, à laquelle tout nous fait croire qu’il sera bientôt infidèle.

[Extrait de "Comoedia", 4 mai 1929]

Critiques et articles de presse
Comoedia 02/05/1929 Article.
Comoedia 04/05/1929 Article.
Le Figaro 05/05/1929 Critique par PB Gheusi.
Le Matin 05/05/1929 Critique par Jean Prudhomme.
L'Européen 08/05/1929 Critique par G. de S..
Le Ménestrel 17/05/1929 Critique par M. Pitoy.
Larousse mensuel 01/06/1929 Critique.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : Costallat / L. de Lacour, 1930

Partition complète (92 p.)
L'Oeillet rose
Le Point du jour


Enregistrements 78T/mn
Par les créateurs au théâtre
Chanson de route / TARIOL BAUGE (Anna) (chant)
PATHE Sap X 2185 (1929)
Couplets du pou qui tousse / BAUGÉ (André) (chant)
PATHE Sap X 2186 (1929)
Dam' oui / BAUGÉ (André), REVILLE (Antoinette) (chant)
PATHE Sap X 2187 (1929)
Légende de l'oeillet rose / BAUGÉ (André) (chant)
PATHE Sap X 2186 (1929)
Quand fillette aux yeux châtains / TARIOL BAUGE (Anna) (chant)
PATHE Sap X 2185 (1929)
Sérénade du point du jour / BAUGÉ (André) (chant)
PATHE Sap X 2187 (1929)

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